Dans le monde entier, ce sont plusieurs pans de l’économie qui se sont retrouvés dans l’incertitude depuis le début de la crise sanitaire. Entre travail à distance ou même arrêt total (dans le tourisme et le transport aérien en particulier), le flou se crée.

En Algérie, les prix de l’immobilier baissent depuis début 2020. Pour cause, l’épidémie empêche les visites pour des achats ou des locations ; pour les agents immobiliers, cela signifie une visibilité moindre des prix du marché et une estimation difficile de la valeur d’un bien.

Les propriétaires préfèrent souvent attendre avant de louer ou vendre plutôt que de le faire à perte, on ne cherche plus à faire de gains mais à limiter les dégâts…

Le « mois mort » ou « l’effet ramadan » n’aide pas non plus la situation ; les algériens achètent/louent généralement avant ou après ce mois.

Enfin, les personnes investissant dans l’immobilier devraient être plus réticents cette année et sûrement garder leur épargne pour faire face aux autres retombées économiques liées à la crise sanitaire.